Sécurité Martigues : Incendie dans la centrale EDF

sécurité EDF

Le jeudi 5 février vers 5h55, une alarme d’incendie s’est déclenchée dans la centrale EDF de Ponteau à Martigues. Les pompiers du Sdis 13 qui se sont dépêchés rapidement sur place avec leur arsenal et leurs véhicules pour combattre le feu ont pu maîtriser l’incendie et garantir la sécurité des lieux.

Une enquête a été ouverte par la police de Martigues pour identifier les circonstances exactes du déclenchement du feu sur les lieux. Les enquêteurs vont exploiter les enregistrements de vidéosurveillance dont est équipé e la centrale pour déterminer avec exactitude s’il s’agit d’un accident ou d’un acte criminel.

Sécurité Martigues : Découverte d’un arsenal d’armes

sécurité de banques

La police à Martigues  a pu mettre la main sur une importante quantité d’armes cachée dans un container se trouvant sur un terrain vague. Les agents ont découvert par hasard un arsenal se composant  de sept armes longues, près de deux kilos d’explosifs et une cinquantaine de détonateurs en plus de plusieurs gilets pare balles et cagoules. La police judicaire qui s’est chargée de l’affaire est en train de repasser les vidéos de caméras de surveillance de la commune et d’enquêter sur les individus qui ont placé les armes dans cette cachette.  Les enquêteurs estiment que cette prise ressemble à un équipement de braqueurs de fourgons ou de centre fort et qu’elle menaçait la sécurité des transporteurs de fonds ainsi que les établissements bancaires, entre autres.

La vidéo-protection de Martigues va servir encore une fois pour élucider une affaire de sécurité et sera exploitée par la police judiciaire fin d’interpeller les malfaiteurs avant qu’ils ne passent à l’action.

 

Sécurité de chantier, avec un équipement de vidéosurveillance

sécurité chantier

La sécurité n’est pas uniquement réservée aux bureaux, aux commerces ou aux maisons, car d’autres lieux peuvent nécessiter un dispositif de vidéosurveillance comme est le cas des chantiers qui enregistrent souvent des vols de matériels et d’équipements, des actes de sabotage ou de délinquance, etc. De tels problèmes engendrent d’autres plus sérieux qui se résument dans le préjudice financier, les retards sur le chantier, entre autres. La solution qui s’impose est l’installation de caméra de surveillance en vue de sécuriser le chantier et assurer la bonne marche des travaux.

Il suffit donc de choisir et d’installer des caméras d’extérieur susceptibles de résister aux intempéries et aux vandales et munies d’infrarouge pour filmer la nuit.  Un tel dispositif assure la sécurité du personnel, la protection des locaux et des équipements, la supervision des activités sur le chantier, la lutte contre le vandalisme et le sabotage, la dissuasion des intrus, entre autres avantages.

Martigues entre l’armement et la vidéosurveillance

armement

A la suite des attentats de « Charlie Hebdo » et la prise d’otages à Paris, de plus en plus de maires  et d’hommes politiques en France pensent à l’armement des agents de la police municipale et au renforcement des dispositifs de la vidéo-protection. A Martigues tous les policiers municipaux sont armés et ce depuis de longues années. En effet la commune compte une quarantaine de policiers municipaux tous sont armés et ont bénéficié d’une formation au maniement et à l’usage des armes. Quant à la vidéosurveillance, le conseil de la ville étudie la possibilité d’équiper la commune de plus de caméras de surveillance afin d’assurer la protection et la sécurité des habitants et les rassurer.

Martigues : Un homme brûle la voiture de sa voisine

caméra 4

Un homme de 45 ans brûle la voiture de sa voisine à Martigues pour la simple raison qu’elle le gêne. L’incendiaire s’est rendu chez sa voisine pour lui signaler que sa Peugeot Partner  le gênait, qui l’a éconduit. Alors le quadragénaire a décidé de prendre les choses en main et de se venger en mettant le feu au véhicule sous l’objectif de la caméra de surveillance du parking. Le voisin mécontent a été interpelé par la police locale avant d’être déféré au parquet d’Aix-en-Provence pour atteinte aux biens d’autrui. Les policiers n’ont pas eu à confondre le fauteur de troubles des images de la  vidéosurveillance, vue qu’il a avoué lui-même son méfait au moment d son arrestation.